CONCOURS DE POÉSIE

VISITER LE SITE INSCRIPTION V.P. SIKORSKI HELENE GERARDIN LIZ MARILYN MAUGE ELISABETH LAFONT ELISABETH LAFONT FRANCIS LECLERC DOUILLET DANIEL JULIEN CHARLES d'ARZAC REGLEMENT CLASSEMENT

CHARLES D’ARZAC

FANTASY ET POÉSIE

JULIEN

PETITE FEMME DE NOS CAMPAGNES


Enfance silence,

Adolescence quintessence,

Adulte meurtri par essence  ;

Petite femme de ma campagne,

Devenu mère ignorance.

Petite femme de ma campagne,

Devenu maman connaissance,

Ton époque n'est plus  ;

Le temps est passé sans effacer

Ces traces indélébiles ancrées

Au profond de ton être peiné.


Au profond de ton cœur ces mots,

Sans le vouloir maman trop tôt partie,

Au désir d'évasion, la liberté ficelée,

Au profond de ton cœur ces maux,

Sans le vouloir papa abandon,

Aux mensonges et non-dits, la démission,

Difficile acceptation

Pour ces enfants exilent, sacrifiés.


A tes lèvres, ce sourire clément

Sans perdre l'espoir d'y croire

Devenu sans jamais savoir pourquoi.


Sans le souhait de compter, dévouée,

Sans le souhait de calculer, obnubilée,

Petite femme de ma campagne

Mère amour fragile

Le cœur au bout de tes mains,

C'est avec l'amour démission

Et le cœur au goût bien trop amer


(Suite)

Sans mots, c'est avec l'abandon

Et le cœur au goût de ta Terre

Que tu nous as donné tendresse et volupté,

Faisant de nous ces âmes égarées,

Mais ces Hommes si beaux.


Maman trop proche

Maman collante, angoisse pesante

Mais Maman amour, maman aimante

Papa coquin, papa fauteur mais papa papa

Merci a ton passé inconstant

Merci a ton passé existant

Merci a ton passé trop présent

Merci pour ce trop plein d'amour


A tes lèvres, ce sourire divin

Sans perdre l'espoir de nous donner

Devenir sans jamais savoir pourquoi.


Petite femme de ma campagne

D’inconscience à conscience tu es devenue,

Ce qu'aujourd'hui je ne suis plus,

Ce qu'aujourd'hui j'ai perdu,

Confiance et sérénité en cet Avenir,

Ce soleil épanoui florissant,

Amusant éclat d'insouciance,

Regarde autour de toi ces fous,

Et vois tes blessures devenir guérison

Et voit ta désillusion devenir illusion

Sans pourtant ne réussir à cicatriser.






(Suite)

A tes lèvres, ce sourire triomphant

Sans perdre l'espoir de comprendre

Devenir sans jamais savoir pourquoi.